E4N en bref

L'étude E3N-E4N s'intéresse à l'influence du mode de vie contemporain sur la santé, chez des familles sur trois générations.

Une cohorte de familles sur trois générations

L’étude E3N-E4N s’appuie sur une communauté de familles, une cohorte familiale qui comptera à terme 200 000 participants.

Elle prolonge ainsi l’étude E3N qui a suivi pendant 30 ans 100 000 femmes, en invitant leurs enfants, les pères de ces enfants et leurs petits-enfants à participer à leur tour.

C’est une des deux seules études au monde de cette ampleur rassemblant des familles sur trois générations.

Les membres d’une famille ont en commun des gènes, des habitudes, des lieux de vie. Cette vaste communauté de familles est donc un outil de recherche puissant pour démêler ce qui, dans notre santé, relève la génétique, des habitudes de vie familiales ou personnelles, ou encore de l’environnement.

L'influence du mode de vie contemporain sur la santé

L’étude vise à mieux comprendre ce qui expose aux maladies chroniques ou nous en protège, en comparant l’évolution de la santé de différents groupes au sein de la cohorte. Cette approche, appelée épidémiologie, permettra à l’étude d’alimenter la prévention et les politiques de santé de demain.

Nos chercheurs s’intéressent par exemple aux cancers, aux maladies cardio-vasculaires, au diabète, à l’asthme, à la maladie de Parkinson, à la dépression, à l’anxiété, mais aussi au bien vieillir.

Méthodologie de collecte

Les chercheurs s’appuieront sur des questionnaires réguliers sur la santé et le mode de vie des participants, des échantillons biologiques (salive) et des outils innovants (bracelets connectés, capteurs de pollution, etc.), qui en feront une étude pionnière de l’e-épidémiologie.

Partenaires fondateurs

L’étude E3N-E4N est portée par l’Inserm (Institut national pour la santé et la recherche médicale). L’étude est une belle opportunité de faire avancer la recherche médicale en France et dans le monde et a été sélectionnée comme « Investissement d’avenir ». De nombreux partenaires soutiennent son fonctionnement, notamment l’Institut Gustave-Roussy et l’Université Paris-Saclay.

Une infrastructure de recherche ouverte

Les données de l’étude E3N-E4N nourriront les travaux de nombreux chercheurs. En plus des recherches des scientifiques de l’équipe Inserm « Générations et Santé », qui porte le projet, les données anonymisées seront accessibles à d’autres chercheurs universitaires, sous contrôle du comité institutionnel et du conseil scientifique de l’étude.